Réaliser un pentest

Face à l’augmentation des cyberattaques, la prévention est devenue indispensable. Le test d’intrusion est un moyen de détecter les failles de sécurité de votre système informatique. L’objectif étant de colmater ces brèches avant qu’elles ne soient exploitées par des hackers pour affecter les activités de votre entreprise. Dans cet article, vous allez découvrir tout ce qu’il faut savoir sur le pentest.

Qu’est-ce qu’on entend par pentest ?

Le test d’intrusion ou pentest en anglais peut-être défini comme une simulation de cyberattaques sur un système informatique. En d’autres termes, c’est un audit qui a pour but de trouver les vulnérabilités exploitables d’un système d’information. Le test de pénétration peut concerner une application, un réseau, un serveur web ou l’interface de protocole d’application.

Les informations fournies par un pentesting sont utilisées pour améliorer la sécurité informatique et corriger les vulnérabilités que peuvent exploiter les hackers. Ainsi, les tests d’intrusion vont simuler les techniques utilisées par les pirates pour attaquer votre système d’information. La différence est qu’elles sont effectuées dans un but bienveillant. Il est, donc important d’obtenir une autorisation du propriétaire du système ou de la direction avant d’effectuer un pentest pour éviter de perturber la continuité de l’entreprise.

Pour quelles raisons faire un pentesting ?

Faire des tests d’intrusion de manière régulière permet d’assurer la sécurité du réseau et d’avoir une gestion informatique plus claire au sein d’un organisme ou d’une entreprise. Un pentest va être fait chaque fois qu’il faut :

  • mettre en place une nouvelle infrastructure dans un réseau ;
  • apporter une remise à niveau ou des modifications importantes sur une application ;
  • faire des corrections de sécurité ;
  • modifier les politiques d’utilisation du système.

À quel moment faire un test d’intrusion ?

Plusieurs facteurs doivent être pris en compte avant de faire un test d’intrusion.

Il y a d’abord, la taille de l’entreprise puisque sa présence sur internet est un vecteur qui va augmenter les risques de cyberattaques. Puis, vient le coût des tests de pénétration qui sont dans la majorité des cas très chers. A titre d’exemple, une entreprise avec un budget limité ne pourra faire un test que tous les deux ans.

Pour se conformer à la réglementation, certains secteurs sont également tenus de faire des contrôles de sécurité comme le test d’intrusion du système d’informations.

Notons qu’une entreprise qui utilise un cloud peut être autorisée à tester l’infrastructure du fournisseur. Mais, seul ce dernier peut faire les tests de pénétration dans le cloud.

Qui peut faire un pentest ?

Il est recommandé de faire effectuer un test d’intrusion par une personne qui possède au préalable une connaissance ou des expériences sur un système d’information et de sécurité.

Un bon pentester doit également connaitre les matériels et technologies disponibles sur le marché afin de comprendre la vulnérabilité d’un réseau informatique.

Par ailleurs, pour détecter les erreurs des développeurs lors de la conception d’une application, il est préférable de faire appel des prestataires extérieurs qui sont souvent des hackers éthiques. Ces derniers ont des diplômes haut niveau et une certification pour effectuer les tests. Cependant, le meilleur candidat pour faire un pentesting doit être dépendant de l’entreprise et du test à faire.

Comment faire un pentest ?

Pour effectuer un pentest d’un système ou d’une application, plusieurs méthodes sont à choisir selon vos besoins et budgets.

Tests d’intrusion externes

C’est une méthode qui cible les actifs d’une entreprise présente sur internet. Le pentesting va se concentrer sur le site, l’application web et les serveurs de messagerie. Le test a donc pour objectif d’essayer d’obtenir des données précieuses ou d’avoir accès au système d’information.

Tests d’intrusion internes

Ce test permet d’identifier les problèmes de sécurité et d’évaluer la résistance du réseau interne de votre entreprise. La simulation de l’attaque interne va se faire derrière le pare-feu par une personne qui possède les autorisations d’accès. Ce genre de test va évaluer les dommages qu’un employé mécontent ou un pirate peut faire.

Blind test

Le blind test est une procédure qui va imiter une cyberattaque notamment en limitant les informations données au pentester en charge du pentesting. Il doit ainsi rechercher la plupart des informations concernant l’entreprise cible. À noter que ce type de test peut prendre beaucoup plus de temps, une des raisons de son coût plus onéreux.

Le double blind test

La particularité de ce pentest est que seules quelques personnes sont au courant de l’activité en cours. Ce test permet de vérifier l’efficacité et la rapidité de l’équipe en charge de la cyber sécurité dans l’entreprise. C’est également un moyen de préparer les employés à une éventuelle attaque.

Le test ciblé

Dans cette simulation, le testeur et les membres du personnel de sécurité de l’entreprise vont coopérer pour se tenir informés de leurs mouvements. Durant ce test, les équipes de cybersécurité vont obtenir les informations en temps réel.

Le blackbox test

Durant cet audit, le pentester n’a aucune précision sur le test à faire. Il doit trouver par ses propres moyens le chemin dans le système d’information de l’entreprise. Le pentest Blackbox est le meilleur moyen et le plus facile pour simuler une intrusion par une entité extérieure.

Faire face à une cyber attaque

Les cyberattaques sont plus fréquentes avec le recours au télétravail et l’utilisation massive d’équipements connectés. La cybersécurité est donc devenue un enjeu majeur pour les entreprises en raison des pertes économiques. Cependant, plusieurs d’entre elles négligent encore cette menace. Il est donc important de connaitre les différents types de cyberattaques et les moyens de protéger votre entreprise.

Qu’est-ce qu’on entend par cyber attaque ?

Une cyber attaque ou une attaque informatique peut se définir comme une action volontaire et malveillante dont l’objectif est de causer des dommages aux systèmes d’informations des entreprises, des particuliers ou des institutions publiques.

La cyber attaque va cibler les équipements informatiques comme les ordinateurs, les serveurs, les réseaux et même les smartphones.

Les cyberattaques peuvent être faites par une seule personne, un groupe de hackers, une organisation criminelle ou un État.

À l’heure actuelle, la quantité importante d’informations mise en ligne dans le cloud et les failles de sécurité favorisent la hausse des cyberattaques.

Quelques exemples de cyberattaques célèbres qui ont touché des entreprises de renoms

En 1999, un virus informatique connu sous le nom de Melissa a infecté des pièces jointes de Microsoft et a causé plusieurs centaines de millions de dollars de dommage à plusieurs entreprises américaines.

En 2013, c’est la société américaine Yahoo qui a été victime d’un piratage à grande échelle avec plus de 3 milliards de comptes affectés. Cela a fait partie du plus grand important vol de données de l’histoire.

En 2020, la compagnie aérienne Easyjet a été la cible d’attaques sophistiquées qui a permis de dérober les données concernant les détails de voyage et les informations des cartes de paiements.

Enfin, en 2021, en France, c’est l’hôpital d’Arles dans les Bouches-du-Rhône qui a été visé par le groupe de hackers Vice society. Les malfaiteurs ont paralysé les postes de travail de l’hôpital pour obtenir une rançon.

Combien de français ont subi une cyber attaque en 2015 ?

En 2015, L’ANSSI ou l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information a recensé plus d’une vingtaine d’attaques majeures informatiques touchant des entreprises en France. La plus spectaculaire étant celle qui a touché TV5 Monde. Cette cyber attaque a été faite par le groupe terroriste Daech aidé par des mercenaires informatiques.

Durant cette période, 4 000 incidents ont été signalés à L’ANSSI. Plus de la moitié des attaques ont touché des sites internet professionnels. Le reste d’entre elles, comme le vol de données bancaires ou l’usurpation d’identité, concernent surtout les particuliers.

Les cyberattaques les plus fréquentes touchant les entreprises

Voici une sélection de cyberattaques qui touche le plus les entreprises.

Les malwares

Ce sont des logiciels ou virus malveillants et indésirables qui vont s’installer sur le système d’information de votre entreprise sans autorisation. Ces attaques visent le réseau informatique en utilisant la vulnérabilité du système ou la faille d’un collaborateur qui clique sur un lien internet ou une pièce jointe à risque.

Parmi les malwares les plus courants, il y a le ransoware qui va installer un logiciel sur les ordinateurs de l’entreprise et prendre en otage les données afin d’obtenir une rançon.

L’hameçonnage ou phishing

Elle consiste à l’envoi de plusieurs e-mails qui semblent venir d’une source de confiance dans l’objectif de collecter des informations personnelles et sensibles, par exemple, les mots de passe. Cette technique peut se faire par l’envoi d’une pièce jointe ou de liens par mail d’un pirate qui va se faire passer pour un partenaire professionnel de l’entreprise. Les liens vont pointer vers des sites illégitimes pour vous inciter à donner vos données personnelles ou télécharger un virus malveillant sur vos ordinateurs.

Attaque DDOS ou déni de service

Elle se définit comme un acte malveillant qui va rendre le serveur ou le service des entreprises indisponibles. Cette cyberattaque va submerger le serveur de votre site pour empêcher les utilisateurs d’y accéder. Une situation qui va paralyser l’activité de votre société. C’est une attaque qui ne va pas procurer d’avantage particulier aux hackers.

Comment aider mon entreprise contre les cyber attaques ?

Voici quelques astuces pratiques pour aider votre entreprise à faire face aux cyberattaques.

Utiliser un matériel de bureau sécurisé

Avec l’utilisation du cloud, beaucoup d’entreprises négligent leur matériel. Pour limiter les risques, il est conseillé de faire une gestion des appareils centrée sur la sécurité et d’engager chaque collaborateur dans le processus avec une formation en cybersécurité par exemple. En plus d’utiliser un réseau sécurisé, les PME doivent choisir un matériel sécurisé adapté à leur protocole.

Protéger les e-mails de votre entreprise

Tout comme les entreprises, les cybercriminels utilisent également des solutions de suivi des courriels pour savoir à quelle heure sont-elles ouvertes. Afin de faire face à ces intrusions, vous pouvez utiliser des outils de contrôles et de gestion des e-mails comme MessageControl qui intègre un programme de cybersécurité. Ils peuvent ainsi empêcher les spymails de pénétrer votre boite de réception et d’éviter que votre entreprise ne soit la cible de phishing.

Formation des employés à la cybersécurité

Une formation par un organisme spécialisé comme Adaliance va permettre à vos employés d’éviter de faire une mauvaise utilisation du Web ou d’être victime d’hameçonnage. Et comme ils ne sont pas prêts à lutter contre les cyberattaques ou savoir qu’ils sont en train d’en subir une ; il est impératif de les former aux enjeux des cyberattaques pour que votre entreprise ne perdent pas de l’argent.

Formation cybersécurité

La formation en cybersécurité est en plein développement face à la demande grandissante d’experts dans ce domaine. En effet, les particuliers, les entreprises ou l’administration publique peuvent être victime de cyberattaques, de vol de données ou de piratage divers. Les formations ont pour objectif de préparer les diplômés à lutter contre les programmes malveillants ou les phishings. Mais quelle formation suivre pour travailler dans la cyber Sécurité ?

Les formations en cybersécurité après le Bac

Après le baccalauréat, il existe plusieurs formations à suivre en France pour obtenir un diplôme en cybersécurité.

Formations bac+2

La formation bac+2 en cyber sécurité permet d’avoir un Brevet de Technicien Supérieur Systèmes Numérique ou BTS SN. Cette formation est adaptée pour apprendre la base de la protection numérique dans l’informatique.

Formations bac+3

Dans le domaine de la cybersécurité, certains recruteurs demandent un minimum de bac+3 en informatique avec une spécialisation en sécurité informatique. En suivant ce type de formation, vous pouvez devenir un technicien, un auditeur ou un intégrateur de solutions en matière de cybersécurité.

Parmi les formations bac+3, il y a :

  • le Bachelor cybersécurité ;
  • la licence professionnelle informatique ;
  • la licence pro Métiers en informatique, administration et sécurité des systèmes ou réseaux.

Il est également possible d’avoir un diplôme en licence générale d’informatique avec un parcours en cyberdéfense.

Formations à bac+5 et bac+6

En matière de bac+5 ou bac+6, des écoles d’ingénieurs, des universités et des écoles privées proposent des formations en informatique avec un cursus en cyber sécurité.

Les étudiants ressortent, à titre d’exemple, avec un diplôme d’école d’ingénieurs, d’un master ingénieur systèmes et réseau ou d’un master spécialisé Cyberdéfense.

Avec une formation bac+5 en cybersécurité, vous pouvez faire du consulting en gestion des incidents, la prévention et la sécurisation d’un système informatique. A noter que la spécialisation se fait de manière progressive et qu’une période de stage permet d’avoir des expériences en prévention et gestion des cyberattaques.

Sélection de formations professionnelles pour maîtriser la cybersécurité

Voici une sélection de formations professionnelles pour maîtriser les techniques de la sécurité informatique.

Management en infrastructures et cybersécurité de système d’information

L’objectif de cette formation en alternance de quelques jours par mois est de vous permette de piloter un projet de conception ou d’évolution d’un système d’information, la gestion du SI, le management humain et économique.

Le cursus est ouvert à toutes personnes ou salariés titulaires d’un bac+3 ou bac+4 en informatique avec une expérience professionnelle d’au moins 3 ans. Cette formation peut être financée par le Compte Personnel de Formation ou CPF.

Master en Cybersécurité

Certains organismes proposent une formation en cyber sécurité pour organiser le management de risques, maitriser les équipements pendant un projet informatique et définir l’architecture du réseau. La formation s’adresse aux étudiants titulaires de bac+3 ou d’un bachelor en informatique ou système réseau.

MBA Management en Cybersécurité

Avec ce type de formation vous aurez la possibilité d’analyser les cybermenaces au système d’information d’une entreprise, manager et auditer la sécurité des SI. Le cursus cible les salariés ou les personnes en reconversion professionnels. C’est une formation en alternance de jours par mois. Cependant, il faut vous justifier d’un bac+3 ou bac +4 et d’une expérience professionnelle. Le financement de ce type de formation peut aussi se faire avec le CPF.

Responsable de projet cybersécurité

Si vous avez eu l’occasion de suivre la formation d’OpenClassrooms, vous pourrez avoir la capacité de piloter des programmes de cybersécurité ou élaborer la stratégie du système d’information d’une entreprise. L’avantage est la possibilité de suivre la formation à distance avec un accompagnement personnalisé par un expert. Néanmoins, un niveau bac+3 ou bac+4 en informatique est demandé pour adhérer à la formation en alternance. Un financement par le CPF est aussi possible.

Formation pour maitriser les bases de la sécurité des systèmes et des réseaux

Avec cette formation, vous allez tout savoir sur les fondamentaux en matière de cyber sécurité comme l’analyse des risques informatiques, ou la sécurisation des données. Pour entrer dans ce programme, il est indispensable d’avoir des connaissances dans les protocoles réseaux. Cette formation admet les salariés en postes ainsi que les demandeurs d’emploi. A la fin de la formation, vous allez obtenir une certification ISQ-OPQF.

Où trouver une formation en cybersécurité ?

Vous pouvez trouver une formation en cybersécurité sur internet notamment sur le site de Cybermalveillance.gouv.fr qui permet de faire une auto-formation grâce à diverses thématiques. Il met à la disposition du public plusieurs supports pour comprendre les cybermenaces et les bonnes pratiques afin d’y faire face ou de les prévenir. Il est ainsi possible de visionner ou de télécharger des vidéos de sensibilisation sur la cyber sécurité et les risques numériques.

L’ANSSI ou l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information est l’autorité nationale en charge de la défense des systèmes informatiques en France. C’est dans ce cadre qu’elle offre une formation une cybersécurité en France qui peut être gratuite notamment le MOOC SecNumacadémie qui aborde des thématiques comme la sécurité de l’authentification et du poste du travail.

D’autres formations de l’ANSSI permettent d’avoir une certification en cybersécurité de niveau I et II inscrite au Répertoire national des certifications professionnelles (RNCP).

Faire face à une cybermenace

La lutte contre les cybermenaces est devenue un enjeu important pour les entreprises et l’État français en raison de son impact sur l’économie. Le développement rapide des nouvelles technologies de la communication a accentué ce phénomène sans parler du montant des préjudices des cyberattaques qui a atteint plusieurs centaines de milliards d’euros par an en Europe. Découvrez dans cet article, ce qu’est la cybermenace et comment y faire face.

Qu’est-ce qu’on entend réellement par cybermenace ?

La cybermenace peut se définir comme toute activité qui risque de compromettre le système informatique d’une entreprise privée ou d’une entité publique. Les menaces peuvent être intérieures et extérieures. En effet, les auteurs des cyberattaques peuvent venir des États, de groupes de personnes ou hackers qui cherchent à tirer avantage des vulnérabilités informatiques et l’insuffisance de sensibilisation à la cybersécurité.

Quelles sont les raisons des cyberattaques ?

Les causes des cyberattaques sont nombreuses. Cela peut s’agir de raisons économiques comme le vol d’argent à un particulier ou à une entreprise, d’une campagne de dénigrement, de l’espionnage industriel. En effet, pour les intérêts politiques, ils peuvent servir à orienter le résultat d’un espionnage militaire ou une prise de contrôle des outils de communication.

L’activisme peut aussi être à l’origine des cyberattaques. Dans ce cas, les cybercriminels vont agir pour nuire à une entreprise ou à une entité étatique impopulaire afin d’attirer l’attention sur des objectifs politiques avec leur action.

Les différentes formes de cybermenaces

La cyber menace peut prendre plusieurs formes :

  • le piratage de système informatique qui se matérialise par un accès non autorisé du propriétaire ;
  • l’usurpation d’identité consiste à l’utilisation d’informations personnelles pour faire des actions frauduleuses ;
  • les virus ou programmes informatiques malveillants qui vont perturber le fonctionnement normal du système informatique et qui sont connus sous le nom de malwares ;
  • la fraude à la carte bancaire lorsqu’il y a un débit inhabituel sur votre compte ;
  • le chantage à la webcam qui est une escroquerie destinée à vous extorquer de l’argent ;
  • le courrier indésirable qui est une communication publicitaire ou malveillante ne respectant pas la législation en France en matière de consentement du destinataire.

De l’influence à l’ingérence, la démocratie française face aux cyber menaces

Les cyber menaces peuvent avoir une influence sur la démocratie notamment au moment des élections. Les données d’utilisateurs de réseaux sociaux peuvent ainsi être collectées sans leur consentement par des sociétés privées pour mettre en place une campagne de dénigrement contre une personnalité politique, par exemple.

Afin d’y faire face, le gouvernement français lutte contre la désinformation avec la promulgation de loi comme la lutte contre la manipulation de l’information de 2018. C’est une mesure qui donne au CSA le pouvoir de suspendre ou d’interrompre la diffusion d’informations mensongères par une télévision contrôlée par des États étrangers portant aux atteintes du pays. Néanmoins, l’efficacité de cette mesure a été remise en cause par plusieurs experts qui risque au contraire de diminuer la confiance aux dirigeants.

Mais depuis 2015, la France a mis en place une stratégie nationale pour la sécurité du numérique qui met en avant l’importance de garantir la souveraineté nationale, d’informer le grand public et de faire de la sécurité numérique une priorité pour les entreprises.

Notons que la surveillance d’internet permet de limiter les cyberattaques.

Comment se protéger contre les cybermenaces ?

Aucune entreprise ou entité n’est jamais à l’abri d’une cyberattaque. Cependant, il est possible de prendre des mesures pour se protéger de ces cybermenaces.

Sauvegarder vos données

La sauvegarde des données est l’un des meilleurs moyens pour limiter les dommages causés par les cyber attaques. Vous aurez l’occasion de supprimer ou de modifier vos données en cas de menace.

Mise en place d’un contrôle d’accès au système

Pour réduire les risques de cyberattaques, vous devez faire preuve de rigueur par rapport à l’accès à votre système. Il est, par exemple, conseillé de révoquer l’accès d’un ancien employé et de mettre en place un contrôle d’accès strict. Une solution qui consiste à empêcher un ancien salarié mécontent d’agir contre votre entreprise à travers le système informatique. Ainsi, seules les personnes autorisées pourront avoir accès au système.

Recourir à une assistance professionnelle

Il est impératif de vous tenir au courant des dernières menaces et stratégies en matière de cybersécurité pour être en mesure de détecter les attaques le plus rapidement possible. La détection peut être mise en œuvre avec des outils de surveillance.

Utilisation de l’authentification multifacteur

C’est un moyen d’empêcher les hackers d’accéder à votre réseau s’ils ont pris connaissance de vos mots de passe. Cette méthode entre parmi les précautions importantes pour une entreprise qui est exposée à une cyber menace comme le phishing par messagerie électronique.

Sensibilisation et formation des employés

Il est indispensable de sensibiliser et de former les employés à l’importance de la cyber sécurité pour éviter les cyberattaques. Une formation pouvant être faite par un organisme spécialisé et agréé comme Adaliance.

Mise à jour des systèmes

Les systèmes ou les programmes utilisés dans votre entreprise doivent être mis à jour. C’est une mesure qui permet de profiter des derniers correctifs de sécurité par rapport aux vulnérabilités déjà connues.

Utilisation des pare-feu et antivirus

Les appareils connectés au réseau internet de votre entreprise doivent avoir un logiciel antivirus ou pare-feu contre les malwares. Ils permettent d’avoir une protection supplémentaire en détectant et en atténuant la cyber menace.

Gestion de clients difficiles

Une excellente capacité de service offerte à sa clientèle devient indispensable, notamment pour gérer le relationnel avec des clients difficiles. Ces derniers peuvent, dans certains cas, ne pas exprimer leur frustration à votre égard. Cet état d’esprit est influencé en partie par des déclencheurs psychologiques et des circonstances environnementales. Mais comment gérer une situation difficile avec un ou plusieurs clients ?

Traiter efficacement les clients difficiles

Comme un service clientèle efficace peut vous aider à fidéliser vos clients, vous devez absolument savoir gérer des clients difficiles. Même si personne n’aime avoir affaire à des interlocuteurs exaspérants (et exaspérés), le fait de ne pas tenir compte des plaintes risque de compromettre votre entreprise. En plus de nuire à votre rentabilité, le manque de réaction face à un tel client peut créer une perception défavorable de votre entreprise qui mettra ensuite des années à se dissiper. C’est la façon dont vous avez traité son problème et ses plaintes qui inciteront ce type de communiquant à devenir un ambassadeur de votre service ou de votre produit, raison pour laquelle il faut savoir transformer un scénario négatif en une situation favorable.

À la différence d’un client lambda susceptible de ne pas avoir eu d’interactions aussi fréquentes avec vous, les clients difficiles se sentiront sans doute plus impressionnés après avoir été témoins de votre engagement.

Établir une conversation efficace

Peu importe la cause pour laquelle un client devient difficile à gérer, en tant qu’entreprise, vous devez aider chacun d’entre eux à trouver une solution satisfaisante en sachant que l’approche que vous adoptez pour chacun doit être légèrement différente. Voici quelques exemples de clients difficiles que vous pourrez rencontrer.

Des clients colériques

Les clients furieux représentent occasionnellement un défi de taille. Dans ce cas, il est toujours préférable de présenter des excuses, même sans se sentir coupable. Cette action directe permettra à votre interlocuteur de se sentir plus à l’aise. Vous pourrez ainsi poursuivre la conversation de manière plus fructueuse.

Bien qu’un client irrité puisse devenir plus bruyant, vous devez conserver votre tonalité, voire l’adoucir. L’aspect le plus important de la gestion d’un client furieux réside dans le fait de rester calme et de ne jamais céder à la colère.

Des clients indécis

Les clients qui ont du mal à prendre des décisions peuvent mettre du temps à faire des choix et poser de nombreuses questions. Vous pouvez les aider à exprimer leurs inquiétudes spécifiques concernant l’achat. Afin de les rassurer, il convient de parler positivement du produit ou du service et de leur fournir le maximum d’informations utiles. Faire face à des clients qui ne sont pas sûrs d’eux vous apprendra la patience.

Des clients exigeants

Il arrive que les clients exigeants ne comprennent pas comment vous pouvez les aider. Ils peuvent vous demander d’effectuer une tâche que vous n’êtes guère autorisé à mener ou, du moins, pas en leur faveur. Il est possible de rassurer ce type de client en leur expliquant que vous ferez tout votre possible pour répondre à leurs besoins. Toutefois, en cas d’exigences déraisonnables, soyez prêt à faire des concessions.

Des clients « Je sais tout »

Ce sont des clients très critiques qui peuvent remarquer tout ce qui ne va pas dans vos produits, vos services ou d’autres aspects de votre activité. Ceux-ci sont prêts à exprimer leur mécontentement. Pour éviter les conflits, essayez de comprendre leur point de vue en leur prêtant une oreille attentive. Par la suite, cette clientèle saura vous fournir d’excellentes critiques si votre expertise est affirmée, sans toutefois écraser leur vision des choses.

 

Comportements à adopter face à une situation délicate

Comme certaines stratégies spécifiques fonctionnent mieux pour chaque type de client difficile, il existe également des approches fondamentales pour vous aider à améliorer vos compétences en matière de service à la clientèle. Voici dix idées pour faire face à un client difficile :

Communiquez toujours de manière professionnelle

Le langage doit être poli, respectueux et professionnel lorsque vous échangez avec la clientèle. Gardez un ton neutre et veillez à ce que votre langage corporel fasse comprendre à votre interlocuteur que vous êtes réceptif à ses suggestions afin de traiter les communications de manière professionnelle et de gérer certains conflits. Vous pouvez, par exemple, utiliser le nom de votre interlocuteur pour lui répondre tout en veillant à le regarder dans les yeux.

Gardez votre sang-froid

Lorsque vous avez affaire à des clients difficiles, prenez un moment pour respirer profondément et prendre conscience de vos émotions. L’idéal est de vous détendre et de faire en sorte que chaque interaction soit aussi facile que possible. En gardant votre sang-froid, vous évitez que la conversation ne devienne plus difficile. Si vous pouvez identifier et contrôler vos émotions, votre interaction avec le client se déroulera plus facilement.

Parlez calmement

Une fois n’est pas coutume : prenez soin de vous exprimer avec douceur, si possible plus que d’habitude si le client élève la voix. Pesez vos mots, exprimer vous avec précaution. En gardant votre calme, gérer une situation tendue sera plus aisé. Cette technique vous aidera parfois à désamorcer des conversations tendues.

Misez sur l’écoute active

La compréhension et la communication dans une conversation sont améliorées par l’écoute active. Pour améliorer une situation délicate, cette méthode permet de comprendre le sens des remarques du client. Vous devez ainsi vous montrer respectueux en accordant toute votre attention pour bien déterminer le fond du problème et trouver des réponses.

Laissez-lui le temps de s’exprimer

Un client recherche toujours des réponses. C’est pourquoi, vous devez leur laisser le temps de terminer leurs phrases avant de réagir. En laissant votre interlocuteur s’exprimer librement, vous comprendrez mieux le problème à résoudre, mais aussi les pensées et émotions en jeu.

Reconnaissez le point de vue du client

Les compétences en matière d’empathie aident à comprendre les émotions ou les intentions d’une autre personne. En vous exerçant à cette faculté, vous pouvez comprendre l’état émotionnel actuel du client et réagir en conséquence. Pour mieux saisir son point de vue, il faut lui poser les bonnes questions. Grâce à l’identification de ses besoins, le client constatera votre désir sincère d’arranger les choses et sera rassuré sur votre volonté de le soutenir.

Évaluez les besoins

L’une des meilleures façons de fournir un excellent service à la clientèle est de découvrir les besoins uniques de chacun. Vous serez en mesure de résoudre leurs problèmes plus rapidement si vous prenez le temps de comprendre leurs désirs. Dites alors au client que vous ferez tout ce qui est en votre pouvoir pour résoudre ses tracas.

Trouver des solutions

Dans certaines circonstances, il est intéressant de demander simplement au client ce dont il a besoin. Vous pouvez, par exemple, demander ce que vous pouvez faire pour alléger sa situation. Ce qui vous permettra d’arriver rapidement à des solutions satisfaisantes et de vous concentrer sur celles-ci afin d’augmenter vos chances d’y parvenir. Cette formule constitue une option lorsque vous n’êtes pas sûr des actes qui apaiseront l’esprit de votre interlocuteur.

Demandez de l’aide si besoin

Le recours à un représentant du personnel vous aidera aussi à dénouer un problème et à fournir des informations pour un client plus exigeant en lui faisant comprendre que vous faites intervenir une autre personne, qui peut avoir plus d’expertise ou d’autorité afin de régler sa requête, dans la conversation. Les clients apprécient parfois cet effort supplémentaire, car cela leur donne l’assurance que quelqu’un puisse prendre des décisions importantes sur leurs problèmes.

Entretenez une relation positive

Une fois que vous avez aidé un client, veillez à lui demander si ce dernier connaît d’autres inquiétudes. En effet, il a pu être tellement préoccupé par le premier problème qu’il en a négligé d’autres. Cela permet au client de savoir que vous le respectez et que vous appréciez toujours vos échanges.

Adaliance peut également vous aider à améliorer votre relation client : devenez des experts grâce à nos formations dès aujourd’hui, contactez-nous !

Formation au management à distance

Dans le contexte de la pandémie de COVID 19, le télétravail tend à se démocratiser de plus en plus dans le monde du numérique. En effet, manager à distance est devenu une norme. Forts de ce constat, gestion d’équipe, communication et cohésion évoluent fortement par rapport à un management en présentiel. Il est donc devenu indispensable de suivre une formation de management à distance.

Se former au management à distance

Une formation reste aujourd’hui un moyen essentiel pour mieux appréhender les rouages du management à distance. La formation management à distance doit permettre au manager d’acquérir des compétences managériales pour gérer un projet à distance. En plus, ce type de formation est idéal pour les personnes qui cherchent à suivre de près l’évolution des nouvelles formes de travail. On apprendra ainsi de nouvelles techniques pour motiver ses équipes malgré le changement de format de travail, mais aussi la maîtrise de logiciels de gestions de projets et de collaboration en ligne.

Faire face aux enjeux du management à distance

Une liste non exhaustive des enjeux à prendre en compte :

  • Managérial : le manager doit être capable d’animer et de diriger une équipe en télétravail. Il doit aussi maintenir la cohésion et motiver les collaborateurs sur leur responsabilité.
  • Organisationnel : pour maîtriser la gestion d’un planning, l’attribution des tâches et le contrôle de l’avancement des projets. Tout manager doit ainsi être en mesure de suivre les objectifs avec des indicateurs de performance.
  • Relationnel : les managers doivent préserver la confiance des membres de leurs équipes en prévenant les risques psychosociaux causés par le stress ou le sentiment d’isolement.

Techniques de management à distance

Une formation sur le management à distance va faciliter la maîtrise de ces bonnes pratiques  indispensables.

Mise en place des outils adaptés

Pour manager à distance, il faut des outils adaptés. Il faut en effet  aménager les interactions et développer la collaboration entre les employés. Des outils collaboratifs peuvent vous donner une vision globale et précise des projets pour chaque équipe. Le but étant d’avoir un meilleur suivi afin de gagner du temps.

Mise en place des méthodes de communication

La réussite du management à distance repose sur les méthodes de communication entre le chef d’équipe et ses collaborateurs. Ils doivent ainsi prévoir des points réguliers pour rester cohérents dans leur travail et doivent faire appel à des moyens digitaux comme la messagerie instantanée, emails, appels, applications de visioconférence. Dans ce cas, le manager a pour principale mission de faciliter les échanges dans l’entreprise pour motiver les collaborateurs en télétravail.

Définir de manière claire les objectifs

Le travail à distance est souvent synonyme de mauvaise compréhension ou interprétation. Ainsi, manager une équipe dans ces conditions nécessite de fournir des informations claires pour donner la possibilité aux collaborateurs de travailler en toute autonomie. Le manager doit avoir la capacité de mettre en place une gestion de projet et une pédagogie particulière pour chaque équipe.

Mettre en place des relations de travail basées sur la confiance

Le management d’équipe doit faciliter le développement des relations de confiance avec vos collaborateurs. En ce sens, il est important de favoriser leur autonomie tout en contrôlant leur travail de manière adaptée. Le manager devra soutenir les employés en télétravail pour garder leur confiance.

La formation sur le management à distance en détails

Voici les détails importants à savoir sur la formation de management à distance proposée par des organismes spécialisés comme Adaliance.

Objectifs de la formation

Les formations de management à distance permettent de :

  • mettre en place des techniques clés pour manager en télétravail ;
  • gérer le temps de travail des équipes ;
  • utiliser les outils technologiques pour optimiser la communication avec les équipes ;
  • s’entraîner à communiquer à distance.

À qui s’adresse cette formation ?

La formation s’adresse au manager qui manage à distance de manière permanente ou occasionnelle des équipes. Elle peut donc se faire soit à distance soit en présentiel, le choix dépend de la possibilité de chaque apprenant.

Programme de la formation de management à distance

Avant le début de la session un diagnostic est proposé par l’organisme de formation pour déterminer les points faibles de l’entreprise et des collaborateurs en matière de management à distance.

Pendant la session de formation en groupe, il y a :

  • La détermination des enjeux du management à distance pour clarifier les rôles du manager à distance et l’importance de la communication.
  • Une partie pour organiser et favoriser la coopération entre les équipes.
  • Les moyens pour faciliter le contrôle et l’autonomie des collaborateurs en télétravail.
  • Les méthodes pour animer une équipe à distance avec des outils de communication adaptés.
  • La coordination de la performance des collaborateurs à distance.

La dernière partie de la formation management à distance se fait avec un programme de renforcement des capacités en classe virtuel. Dans ce cas, l’évaluation des compétences va se faire à partir d’un questionnaire en ligne avec des mises en situation.

Pour conclure, Adaliance est une référence sur la formation en présentiel ou à distance en matière de management grâce à ses formateurs, consultants et coachs avec plusieurs années d’expertise. Prenez contact avec nous dès aujourd’hui pour en savoir plus et former vos managers !

 

Google Office collaborative Workspace

Google Workspace est une plateforme de travail collaboratif en ligne qui propose plusieurs outils accessibles de manière gratuite par les particuliers ou payante pour une utilisation professionnelle. Workspace comprend notamment le célèbre Google Drive qui permet le stockage et le partage de documents en interne. D’autres fonctionnalités favorisant la collaboration sont aussi présentes dans la suite Google.

Pourquoi utiliser Workspace pour favoriser la gestion collaborative de votre entreprise ?

Google Workspace est une solution flexible et innovante. Au même titre que G Suite, Google Workspace permet d’avoir une adresse e-mail personnalisée pour votre entreprise, d’avoir accès à des outils collaboratifs comme Gmail, Agenda, Drive, Sheets, Docs ou Slides. Chaque forfait a été conçu pour répondre au besoin de gestion collaboratif des salariés travaillant dans les locaux ou en télétravail. Workspace est donc un espace de travail complet, comportant des outils de communication et de collaboration pour les entreprises.

Les différentes façons d’utiliser Google Office collaborative Workspace

Si vous possédez des fichiers Microsoft Office Word, PowerPoint ou Excel et que vous utilisez Google Drive ou que votre entreprise a fait le choix de migrer vers Google Workspace, vous vous posez sûrement la question suivante : que faire de tous ces fichiers ? En effet, Microsoft Office et Google Workspace ont beau être concurrents, il est tout à fait envisageable de les exploiter de concert. Google Drive est un espace de stockage des données et également un outil permettant de lire vos documents au format Office. Voyons plusieurs modes d’utilisation de Google office collaborative workspace.

Visualiser les documents Office à l’aide de la visionneuse Google Drive

Pour visualiser les documents Office sur Google Drive, il suffit d’utiliser la fonction “preview”. L’avantage est de ne pas être obligé de convertir les fichiers. L’inconvénient de cette méthode est qu’elle ne permet pas d’ouvrir ou de modifier les fichiers. Elle reste également limitée pour des fichiers Excel.

Convertir des fichiers Office au format adapté pour Google

La première solution pour travailler avec des fichiers Microsoft Office sous Google Drive consiste à convertir les fichiers au format Google. Pour les fichiers Word, la conversion se fait avec Google Documents. Pour les feuilles de calcul Microsoft Excel, vous pouvez faire la conversion avec Google Sheets. Néanmoins, certaines fonctionnalités présentent des différences, car les fichiers ne sont pas toujours correctement convertis.

Dans l’interface Google Drive, vous devez faire quelques manipulations pour convertir correctement un fichier Office adapté pour Google :

  • localisez le fichier Office ;
  • cliquez avec le bouton droit et choisissez “ouvrir avec” ;
  • choisissez les outils Google qui correspondent au fichier : Docs pour Word, Slides pour Power Point ou Sheets pour Excel.

Vous allez ainsi obtenir une version Google du fichier Office dans le même dossier. Cette conversion va vous permettre de partager vos fichiers et de les modifier en temps réels avec vos collaborateurs.

Éditer les fichiers office dans Google Workspace

L’autre option pour travailler avec les fichiers Microsoft Office dans Workspace consiste à recourir à une extension Google Chrome pour éditer les fichiers non convertibles. Ainsi, pour modifier un fichier Office dans Google Drive vous devez :

  • installer l’extension OfficeWork ;
  • rechercher le fichier Office que vous souhaitez modifier ;
  • double-cliquez pour l’ouvrir afin d’obtenir une version web légère de Word, PowerPoint ou Excel.

L’édition légère des fichiers est utile pour les personnes qui n’ont pas de licence Microsoft Office. Cependant, il faut savoir que les fichiers non convertis au format Google ne vont pas vous permettre de profiter des fonctionnalités de partage en temps réel de Google Workspace.

Stockage des fichiers dans Google Workspace

Un autre moyen de travailler avec les fichiers Microsoft Office consiste à les stocker dans Google Drive en utilisant l’outil Drive File Stream. C’est une fonctionnalité indispensable pour favoriser la collaboration des membres de votre équipe. En effet, vous avez un dossier sur votre ordinateur local qui va représenter tous les fichiers qui sont stockés dans le cloud que les utilisateurs pourront ouvrir ou modifier depuis leur propre appareil. Les fichiers modifiés seront ensuite enregistrés dans Google Drive.

Pour bénéficier du cloud disponible dans Google Workspace, vous devez :

  • installer le programme Drive File Stream sur votre ordinateur Mac ou Windows ;
  • télécharger le programme en accédant à Google Drive, en cliquant sur l’icône et en sélectionnant « télécharger le flux du fichier du lecteur » ;
  • connecter votre compte Google.

Une fois Drive file Stream installé sur votre ordinateur, vous allez disposer d’un nouveau lecteur. Pour l’ouvrir, il suffit d’utiliser l’explorateur Windows ou le Finder si vous êtes sur Mac. Vous trouverez ainsi soit “My Drive” pour vos dossiers et fichiers non partagés, soit “Team Drive” pour les dossiers et fichiers partagés avec vos équipes.

Risques psychosociaux liés au télétravail post-covid

Avec la pandémie de Covid-19, le télétravail s’est progressivement imposé comme nouvelle norme. Ce mode d’organisation du travail, bien que permettantun meilleur équilibre entre la vie privée et la vie professionnelle des salariés, peut constituer une cause des risques psychosociaux et avoir un effet négatif sur la productivité de l’entreprise. Qu’entend-on par “risques psychosociaux ? Et comment les prévenir ?

Les différents types de risques psychosociaux

Les risques psychosociaux, ou RPS, peuvent être définis comme un risque réel pour le salarié au niveau de sa santé physique, mentale ou sociale. Ils peuvent trouver leurs origines dans les conditions d’emploi, l’organisation et les relations au travail. Ces différents facteurs pouvant avoir des conséquences néfastes sur la QVT par rapport au RPS. Voici les principaux RPS.

Le stress professionnel

Le stress professionnel qui se présente comme un déséquilibre entre les contraintes professionnelles et les ressources nécessaires pour travailler correctement. Des contraintes qui peuvent être une réduction du temps, une surcharge de travail, des conflits avec le supérieur hiérarchique ou les collègues.

Le stress peut être aigü lorsque le salarié est soumis à un stress ponctuel. On parler de  stress chronique dès lors que l’employé devra faire face à des situations de stress à répétition qui peuvent se cumuler dans le temps. L’accumulation de stress peut  se révéler être vecteur de maladie chez les collaborateurs dans les entreprises. Le risque augmente dès lors que l’employeur exige une forte productivité en contrepartie d’un faible bénéfice pour les salariés.

Les violences internes et externes

Les violences internes sont celles infligées par une ou plusieurs personnes ayant un pouvoir hiérarchique ou non sur d’autres individus. À titre d’exemple, on peut citer 

  • propos désobligeants,
  • insultes, 
  • critiques injustifiés 
  • humiliations. 

Dans une entreprise, même en télétravail, les salariés ne sont pas à l’abri de comportements sexistes ou sollicitations pour des faveurs sexuelles de toutes formes. Ces agissements sont sanctionnés par le Code du travail en France.

On parlera de violences externes, en relation avec les salariés. Par exemple: 

  • Violences physiques, 
  • Agressions verbales : insultes ou attitudes hostiles de toutes natures. 
  • destruction ou dérogation d’objets personnels.

À noter que ces RPS peuvent se combiner et interagir entre eux, causant, le cas échéant des tensions au sein de l’entreprise.

Les facteurs favorisant les risques psychosociaux

Bien que la plupart des salariés soient victimes de RPS, certains profils sont plus exposés que d’autres. Il est donc important de connaître les différents facteurs qui favorisent ces risques psychosociaux :

  • l’intensité et la complexité du travail aura un impact sur la vie professionnelle et personnelle des salariés ;
  • la monotonie des tâches et le faible développement des compétences ;
  • la mauvaise qualité des relations sociales avec les collègues, la hiérarchie ou les clients ;
  • les conflits de valeur ou éthiques dans l’entreprise ;
  • l’insécurité de l’emploi ;
  • la menace de chômage.

Les modalités pour prévenir les RPS

Il existe quelques moyens de prévention des RPS pour permettre aux entreprises d’avoir leur propre politique. Les actions de prévention se présentent en trois niveaux.

Le niveau primaire de la prévention

La prévention primaire concerne les actions qui ont pour but d’identifier et d’éliminer les risques de RPS pour améliorer la qualité de vie au travail dite QVT. L’objectif est d’éradiquer les risques au niveau de l’organisation du travail au sein de l’entreprise. Cependant, ce moyen de prévention est plus difficile à mettre en place puisqu’il faut élaborer un panel des situations possibles pour anticiper les risques.

Le niveau secondaire de la prévention

Cette méthode consiste à limiter les conséquences des RPS sur les salariés qui présentent déjà des symptômes. Cette prévention secondaire ne va intervenir que sur une partie des facteurs à l’origine des risques psychosociaux après avoir fait une démarche de détection. Le cas échéant, il y aura des actions ciblées ou une formation concernant la prévention du stress dans les entreprises.

Le niveau tertiaire de la prévention

Ce niveau marque le début d’une réflexion sur votre entreprise. Cette prévention consiste à intervenir sur les salariés atteints de RPS pour que leur état ne s’aggrave pas. Ces actions concernent les salariés dans l’incapacité  de reprendre le travail, à travers des groupes de paroles ou des cellules psychologiques. Par exemple après un harcèlement ou des violences dans l’entreprise.

schéma de prévention des RPS

Source : lefacteurhumain.com

Les formations pour prendre en charge les risques psychosociaux

Des organismes spécialisés comme Adaliance offrent des formations par branche d’activité dans l’entreprise. Ces dernières consistent à identifier et en conséquence, à agir face aux RPS ainsi qu’à manager individuellement les salariés. L’entraide entre collègues pour faire face aux RPS reste primordiale,, notamment à travers une formation de quelques heures durant laquelle les participants exposent leurs problématiques afin d’améliorer la QVT des salariés.

 

Tout savoir sur le DPO : missions et formations

Depuis l’entrée en vigueur du règlement général pour la protection des données personnelles ou RGPD, les entreprises ou administrations doivent faire appel à un DPO ou Data Protection Officer. Dans cet article vous allez découvrir ses missions et les formations à suivre pour devenir un DPO.

Qu’est-ce qu’on entend réellement par DPO ?

Le délégué à la protection des données est par définition la personne en charge de la protection des données personnelles dans une structure privée ou publique. En effet, le DPO a un rôle très important dans l’application des mesures proposées par le RGPD. Son rôle principal étant d’assurer la conformité au règlement européen concernant la protection des données pour les traitements mis en œuvre dans une entreprise.

Pourquoi mettre en place un DPO ?

Le délégué à la protection des données a pour premier objectif de faire respecter le droit des données personnelles au sein d’une entreprise de toute forme. Il remplit plusieurs fonctions prévues par le RGPD comme celle d’informer les collaborateurs dans un organisme. Il va également contrôler le respect des règlements, du droit national et européen en matière de protection des données personnelles et répond aux questions des personnes concernées tout en assurant les communications avec la CNIL.

Comment s’exercent les fonctions du DPO ?

Le DPO doit garantir les droits et les libertés fondamentaux des personnes dont les données ont été collectées et traitées dans un organisme. Il doit tout faire pour que l’exercice des missions du Data Protection Officer se fasse dans les meilleures conditions. L’entreprise doit ainsi octroyer des moyens suffisants et assurer l’indépendance du DPO dans ses fonctions.

En quoi consistent les missions du DPO ?

Le DPO doit d’abord s’assurer de la mise en conformité de l’entreprise au RGPD. Il remplit également d’autres missions comme :

  • cartographier les traitements de données personnelles ;
  • participer à l’élaboration d’un règlement interne pour protéger les données ;
  • faire un recensement des activités en lien avec le traitement des données de l’organisme.

Dans quelle mesure la responsabilité du DPO est engagée ?

La responsabilité du DPO peut être engagée en cas de non-conformité au règlement général pour la protection des données personnelles. Il sera tenu co-responsable avec le responsable du traitement ou le sous-traitant le cas échéant. Cependant, il n’a pas de pouvoir de décision concernant les moyens de traitement des données. À noter qu’il est indépendant par rapport aux autres collaborateurs de l’entreprise. Dans ce cas, le responsable du traitement ne peut pas le suspendre de ses fonctions.

Dans quels cas le DPO est obligatoire ?

Le RGPD rend obligatoire la désignation du DPO dans des structures précises comme :

  • les autorités publiques sauf les juridictions dans leurs fonctions juridictionnelles ;
  • les organismes qui ont une activité de suivi régulier des personnes de grande ampleur ;
  • les organismes qui traitent des données sensibles concernant des condamnations pénales.

Quant aux entreprises qui traitent les données personnelles, la désignation du DPO est simplement recommandée, mais pas obligatoire.

Les conditions de désignation du DPO

Pour désigner un DPO, il faut qu’il ait les compétences demandées. Il doit également disposer de moyens suffisants pour accomplir ses missions et agir en toute indépendance.

Sa désignation se fera sur le site web de la CNIL avec des informations comme le numéro SIREN et ses coordonnées.

Formation pour devenir DPO

Avec l’entrée en vigueur du RGPD, le métier de DPO a connu un essor important. Comme de nombreuses offres d’emploi sont proposées sur le marché du travail, les professionnels doivent se former à cette fonction.

La formation est-elle obligatoire ?

Selon le RGPD, le DPO est désigné sur la base de certaines qualités professionnelles en particulier sur les connaissances spécialisées en matière de protection des données personnelles. Ainsi, il n’y a pas de formation obligatoire par rapport à ce métier puisqu’il n’est pas une profession réglementée comme celle d’avocat ou de notaire.

Les différents types de formation

La première formation en ligne est celle de type MOOC pour acquérir les fondamentaux et pratiques en lien au RGPD vous permettant de connaitre les bases de la mission du DPO.

Les formations webinaires donnent accès à des outils pédagogiques pour augmenter vos compétences tandis que les formations en présentiel proposées par des organismes spécialisés. La durée de ce type de formation varie de 2 à 15 jours. La seule condition est d’avoir une expérience professionnelle dans le domaine du droit ou l’informatique.

La certification est-elle obligatoire ?

Il a deux types de certification :

  • la certification de l’organisme de formation agréé par la CNIL comme Adaliance qui propose une formation RGPD et DOPO certifiantes ;
  • la certification de la formation.

Cependant, il existe des formations non certifiantes comme celles proposées par un MOOC. Vous pouvez quand même devenir un DPO avec ce type de formation sans certification. Dans tous les cas, il est recommandé de privilégier les formations DPO certifiantes dont la durée de validité d’une certification est de 3 ans.

Comment expliquer le lien entre Covid et Burnout ?

Avec la crise sanitaire du Covid, le nombre de salariés en situation de Burnout a plus que doublé. En effet, selon le baromètre du cabinet Empreinte Humaine, environ 2,5 millions de salariés souffrent de cette pathologie au plus fort de la pandémie. Au travail, ils sont de plus en plus épuisés. Mais comment expliquer le lien entre le Covid et le Burnout ?

En quoi consiste le burnout ?

Le burn-out peut se traduire par un état de fatigue intense et l’incapacité à réaliser des résultats concrets au travail. C’est donc un trouble psychique qui est issu de l’épuisement professionnel. Il résulte le plus souvent d’un stress chronique au sein de l’entreprise. Cette pathologie va se développer progressivement lorsque le salarié est soumis à des conditions de travail démotivantes même en télétravail. Il est donc important de connaitre les causes et symptômes du burnout pour pouvoir le traiter.

Les causes du Burnout

Les causes du burnout sont nombreuses, mais les plus importants sont :

  • la surcharge de travail ;
  • des problèmes entre les salariés ;
  • des objectifs de production très difficiles à atteindre ;
  • l’insécurité de l’emploi.

Ainsi, une charge de travail trop importante va rapidement épuiser le salarié et peut le pousser au surmenage ainsi qu’à l’épuisement physique et mental qui peut causer une dépression.

Les symptômes d’un burnout

Le burnout se présente d’abord avec des signes physiques comme une fatigue permanente, un mal de dos, des migraines ou des insomnies. Dans certains cas, des infections peuvent apparaître. Une souffrance psychologique va aussi se manifester à travers des crises d’anxiété, l’irritabilité, une tendance à s’isoler dans l’entreprise ainsi que les difficultés de concentration.

D’autres signes peuvent également caractériser le burn-out dans le long terme comme la frustration et le sentiment d’échec. Des troubles du comportement alimentaire et des toxicomanies sont aussi des symptômes qui vont apparaître quand l’épuisement va persister dans le temps.

Comment sortir du burnout ?

Si les symptômes d’épuisement professionnel persiste, voici quelques conseils pour vous en sortir.

Il est d’abord important de vous reposer notamment avec un arrêt de travail. Vous pouvez profiter de cette période pour essayer des exercices de relaxation afin de lutter contre le stress et l’épuisement. Ensuite, vous devez vous poser des questions sur les sources du burn-out et comment y remédier pour aller mieux.

Il est aussi conseillé de suivre un traitement adapté comme se faire prescrire un arrêt de travail. C’est un moyen de prendre du recul, de récupérer et surtout d’accepter le burn-out. Les activités sportives peuvent favoriser cette transition.

À noter que si un traitement antidépresseur n’est pas nécessaire, il est indispensable de suivre un traitement non médicamenteux. Ce dernier se traduit par une prise en charge psychologique ou psychocorporelle avec des thérapies comportementales ou des séances de méditation.

En cas de burn-out sévère, le médecin traitant va prescrire une prise en charge par un psychiatre.

Le covid est un facteur qui augmente le risque de burnout

Le burnout se caractérise par un épuisement physique et mental. Il trouve sa source dans le stress alors que le Covid-19 est considéré comme facteur de stress. En effet, il peut apporter un déséquilibre entre le travail et la vie personnelle surtout lorsque le salarié doit prendre soin d’un membre de sa famille contaminé par le virus du coronavirus. À cause de cette situation, les personnes risquent facilement de souffrir d’épuisement professionnel. Ainsi, le service RH aura des difficultés à manager ce genre de collaborateurs en manque d’énergie pour accomplir correctement leur travail. Des mesures doivent donc être prises pour prévenir le burn-out.

Le lien entre Covid et Burnout

Le stress apporté par la pandémie de coronavirus oblige les employés à adapter leur routine quotidienne aux mesures de la santé publique. La crise sanitaire est effectivement une situation instable qui favorise le burnout en plus des inquiétudes persistantes comme l’oubli d’un couvre-visage pour se rendre dans les locaux de l’entreprise.

Le taux de contamination du Covid va aussi augmenter les inquiétudes des salariés tout comme l’efficacité des vaccins devenue obligatoire pour de nombreux métiers qui favorise le stress.

Le sentiment d’isolement au travail ou la maison est aussi un facteur qui peut engendrer rapidement un épuisement mental sans oublier qu’en période de pandémie, l’instabilité de l’emploi et la perte de revenu sont à l’origine d’une peur constante pour les employés.

Comment l’employeur va prévenir le burnout en période de Covid ?

Pour prévenir le burnout en période de Coronavirus, l’employeur peut créer un milieu de travail sécuritaire au niveau psychologique. Il va notamment s’assurer que les employés comprennent de façon claire les objectifs du travail. Il est également recommandé de proposer aux salariés un temps pour faire des activités physiques.

Même en télétravail à cause de la maladie, il est primordial de répartir de façon équitable la charge de travail avec des délais tenables pour éviter le burnout.

L’employeur doit également donner l’accès à des ressources. Le cas échéant, fournir des formations aux employés pour accroitre leur confiance et réduire le stress.